les arrière-plans ésotériques de l’Islam

Voir aussi sur le sujet le site anthroposophe-anarchosophe de Tarjei Straume:

http://search.freefind.com/find.html?id=1166670&pid=r&mode=all&query=islam&t=s

http://www.uncletaz.com/at/novdec03/occlodg.html

C’est en toute conscience que je divulgue ici des « secrets » qui étaient jusque là réservés aux écoles initiatiques. Je le fais parce que je suis convaincu qu’ à notre époque il ne peut plus y avoir de « secret », pas plus que de « maitre spirituel » ou de « gourou » ni même d’initiation telle qu’elle existait avant la période des Lumières. L’initiation devient maintenant l’auto-initiation, ou encore la conversion spirituelle, telles qu’elles sont explicitées par deux penseurs très différents mais se rejoignant sur l’essentiel : Steiner et Brunschvicg.

Certains auteurs, « penseurs » ou acteurs politico-médiatiques veulent absolument mettre en avant un « Islam des lumières » qui serait point par point opposé à l’Islam fanatique et violent qui fait actuellement la Une.

Or cet Islam des lumières existe bel et bien : c’est le christianisme véritable, tout à la fois christianisme des philosophes et philosophie chrétienne, qui selon Saint Augustin a existé de tous temps.

 il est la religion véritable, la voie, la vérité et la vie, ou encore la gnose , la connaissance divine ou théosophie. Acheminement de l’âme à l’UN.

Car ceux qui savent ne s’embarrassent pas de noms ni d’étiquettes, ils transcendent le domaine formel pour arriver à l’essence.

Par contre le faux Islam, fanatique et assassin, bombe à retardement contre le christianisme machinée par des ébionites, l’Islam coranique de Mohammed, est daté historiquement : il prend naissance en Arabie au 7 ème siècle de notre ère et se répand ensuite comme une traînée de poudre , en quelques dizaines d’années, dans une grande partie du monde habité, au moyen de la guerre, de la terreur et du meurtre de masse.

Mais comment expliquer qu’un Dieu juste et Tout Puissant laisse s’accomplir de telles horreurs, et surtout en son Nom ?

C’est ici le lieu d’indiquer un secret auquel fait allusion la Bible , et de comprendre que le « plan divin » pour l’évolution humaine n’est pas « un fleuve tranquille et rectiligne ». Il faut tenir compte de la liberté humaine, et aussi de ce que Hegel appelait la « contingence de l’histoire » et qu’il concevait comme une réalité brute, à laquelle la Raison vient de heurter comme à un mur, le mur du Temps.

Il est maintenant nécessaire de rompre avec les conceptions infantiles de Dieu qui le présentent comme un « grand architecte » qui sait tout en détail et qui peut tout, et d’ailleurs on voit tout de suite qu’elles mènent à des contradictions.

Ce secret, que d’ailleurs connaissent les initiés à la Qabbalah, il est que deux races humaines coexistent sur Terre depuis ce que la Genèse présente comme l’expl=ulsion de Gan Eden : adamiques et pré-adamiques. L’humanité n’est pas une, mais double.

Il est d’ailleurs bien mieux connu en milieu « musulman » qu’en milieu chrétien. Boris Mouravieff l’a divulgué au grand public dans son ouvrage « Gnosis » . Je renvoie aux articles suivants, où ces choses sont expliquées en détail:

http://www.gnose.be/accueil_022.htm

http://zone-7.net/psy—humanite_les_2_races/index.html

http://www.gnose.be/Files/l_epineux_probleme_pre_adamique.pdf

 Seul l’homme adamique est « individualisé, par ce que la Tradition appelle les « centres supérieurs » (qui sont actuellement « endormis », et que l’évolution ésotérique a pour but de réveiller, c’est à dire de rednre conscients).

L’homme pré-adamique n’est pas individualisé, il ne possède pas les « centres supérieurs spirituels  » que la Traditon appelle « soi-esprit », « esprit de vie » et « Homme-esprit », il n’a qu’un corps physique et une psyche, qui sont détruits au moment de la mort  il n’a donc pas de destin individuel « post mortem » : comme les animaux, il n’a d’existence qu’au niveau de l’espèce. Mais la différence avec les animaux est qu’il est pourvu d’une intelligence (technicienne), bien souvent supérieure à celle de l’homme adamique,et aussi qu’il sait qu’il va mourir. Sa situation est donc caractérisée par une détresse profonde, pour peu qu’il se détourne de la vie quotidienne et de ses tâches techniques pour se livrer à la réflexion métaphysique. Car il en est capable, pour son malheur.

La gnose connaissait évidemment ces données, et parlait d’homme « hylique (uniquement matériel, mû par ses instincts grossiers), psychique (mû par les « passions ») et « pneumatique » (spirituel). De même la tradition hindoue parle des trois « gunas » : tamas, rajas et sattva :

http://www.hinduwebsite.com/gunas.asp

et des trois sortes de « voies » ou « yogas » : karma (action,corps), bakhti (dévotion, âme)  et jnâna (connaissance, esprit)

Dans les documents ci dessus de Mouravieff il est suggéré, d’après certaines données traditionnelles, que les deux races (qui n’ont rien à voir avec ce que les hommes appellent naïvement race noire, blanche, jaune, etc..) coexistent en proportion à peu près égales,  un équilibre que seule pourrait rompre une évolution fatale à notre espèce, appelée par Mouravieff « déluge de feu », qui se traduirait par une prépondérance numérique des pré-adamiques et une guerre « terminale », évolution qui viendrait de ce que les « adamiques » auraient renoncé à leur tâche qui est l’évolution ésotérique et la « jonction » des centres inférieurs (physique et psychique) aux centres supérieurs (spirituels).

Mais ce point n’est à mon avis pas sûr et certain, et il n’est pas d’une importance cruciale pour ce qui va suivre.

Il est deux domaines où l’opposition des deux races, pré-adamique et adamique, est particulièrement reconnaissable : celui des sciences, et celui des religions.

Les pré-adamiques, n’étant pas individualisés de manière absolue mais de manière relative, c’est à dire social-tribale-nationale, par leur « nom », leur « famille » ou clan ou tribu, et finalement à l’époque moderne par leur carte d’identité, privilégient toujours ce qui est automatique, mécanique, ce qu’il est possible de dériver automatiquement, sans faire intervenir une « conscience individuelle » que de totue façons ils ne possèdent pas, d’un ensemble simple de règles, lois ou axiomes.

Par contre les adamiques font toujours prédominer la conscience individuelle et ses exigences de vérification sur la conscience du groupe et ses « lois » prétendûment intangibles et ses « dogmes ».

Nous reconnaissons là une opposition qui s’est manifesté régulièrement dans l’histoire et l’art, par exemple avec l’histoire bien connue d’Antigone s’opposant à Créon au nom des « lois non écrites et indicibles » de la conscience  contre les lois écrites de la justice extérieure.

il ne s’agit de rien d’autre que de la guerre éternelle entre l’esprit des Lumières et l’esprit dogmatique.

En science, cela se traduira par l’opposition entre ceux qui veulent privilégier l’invention novatrice et son dynamisme, créatrice de théories toujours nouvelles, et ceux qui sont obsédés par l’axiomatisation , par l’arrêt final à une « grande théorie de Tout », qui permettrait de tout connaitre au moyen d’une ensemble d’axiomes. Mais le théorème de Gödel a évidemment jeté une pierre, et ded taille, dans leur jardin.

En morale, cette opposition se produit entre ceux qui veulent une obéissance absolue de touts à des règles intangibles , et ceux qui privilégient la conscience, l’examen des cas individuels.

Et dans le domaine religieux, elle se situe entre ceux qui en restent à l’esprit de groupe, de communauté, de « oumma », et ceux qui comme Lachelier pensent au contraire que la vraie religion est individuelle et individualisante, selon la présentation que fait Brunschvicg des conceptions de Lachelier et de leur opposition absolue aux conceptions « sociologiques » de Durkheim :

« Par religion (disait Jules Lachelier au cours d’un dialogue mémorable où il se confrontait à Émile Durkheim) je n’entends pas les pratiques religieuses ou les croyances particulières, qui trop évidemment varient d’un état social à un autre. Mais la vraie religion est bien incapable de naître d’aucun rapprochement social ; car il y a en elle une négation fondamentale de tout donné extérieur et par là un arrachement au groupe, autant qu’à la nature. L’âme religieuse se cherche et se trouve hors du groupe social, loin de lui et souvent contre lui… . L’état de conscience qui seul peut, selon moi, être proprement appelé religieux, c’est l’état d’un esprit qui se veut et se sent supérieur à toute réalité sensible, qui s’efforce librement vers un idéal de pureté et de spiritualité absolues, radicalement hétérogène à tout ce qui, en lui, vient de la nature et constitue sa nature »

De ces considérations préliminaires découle avec évidence que l’Islam coranique, de Muhammad, est l’oeuvre de pré-adamiques : tout l’indique, et cela est confirmé par les données ésotériques sur l’histoire. l’apparition apparemment « providentielle » de l’Islam mohammadien au 7 ème siècle est à relier à l’existence, aux siècles précédents, sous les Sassanides, de l’académie perse de Gondishapour, où un « analogon » de ce qui a émergé plus tard comme « science moderne » était sur le point de naître, avec des conséquences catastrophiques sur l’évolution humaine. Car la science, si elle doit être en conformité avec l’évolution « normale » de l’humanité, doit coexister avec l’élément de liberté individuelle , qui est celui que la Tradition appelle « âme de conscience », et qui commence auc début du 15 ème siècle, précédant donc d’un siècle l’apparition de la science. Si la « science » de Gondishapour n’avait pas été « contrecarrée » par la naissance de l’Islam mohammadien, qui joue en quelque sorte le rôle de paratonnerre, les conséquences pour l’évolution humaine auraient été incalculables, et catastrophiques. Car cette « science », tout comme l’Islam mohammadien, était l’oeuvre de pré-adamiques, incapables de comprendre la nature de la liberté individuelle qui devait être donnée plus tard à l’humanité adamique, européenne ! Munie de cette « science » automatisée, l’humanité pré-adamique aurait été en mesure d’asservir totalement, et finalement déliminer complètement, l’humanité adamique ! A ce terrible danger se rapporte le fameux aphorisme de Rabelais (un grand initié) : « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

L’Islam mohammadien doit donc être compris comme un pis-aller, un « paratonnerre », qui a au moins permis d’éviter la création par l’humanité pré-adamique d’une science réelle et prématurée, limitée à une technique d’une puissance presque sans limites mais sans aucune norme morale ou spirituelle.

Mais l’Islam mohammadien, le faux Islam, a joué ce rôle « providentiel » il y a 14 siècles. Et son rôle est maintenant terminé, il n’a plus aucune raison « réelle » d’exister, à part évidememnt, comme c’est le cas, un automatisme ethnique, c’est à dire la transmission par les familles de ces croyances et de ces règles qui n’ont plus aucun sens .

Seulement le danger qui était celui de Gondishapour, lui, n’a pas cessé d’exister sous une autre forme : car il n’a pas d’autre source que la rivalité entre pré-adamiques et adamiques !

La science moderne, à ses débuts, aux 16 ème et 17 ème siècles européens, était l’oeuvre d’adamiques, et elle était donc toute spirituelle…

Mais ensuite, à partir du 18 ème siècle et du 19 ème, ce sont des pré-adamiques qui s’emparent de la science et la transforment en techno-science, l’orientant dans le sens purement technicien et « automatisé » (sans conscience spirituelle) qui est celui que nous connaissons aujourd’hui (songez à l’obsession pour ce que l’on appelle en mathématiques : « automated theorem proving« ), une évolution désastreuse à laquelle nous sommes redevables de : l’armement de guerre, l’aviation de guerre moderne, la bombe atomique, les missiles nucléaires etc… jusqu’à l’ordinateur et Internet, qui sont visiblement aux mains de pré-adamiques, manipulant ces découvertes techniques prodigieuses à des fins de destruction et d’asservissement.

Et l’on peut en toute rigueur attribuer aux pré-adamiques les religions sous leur forme actuelle dite « intégriste », tout comme les mouvements politiques sataniques que furent nazisme et communisme (ainsi que le sionisme, dans une moindre mesure certes, car il n’est qu’une réaction à l’antisémitisme démentiel impulsé par les travestissements du christianisme et de l’Islam véritables).

Toutes ces têtes de l’hydre se joignent maintenant en une seule, qui est « légion », et qui n’est rien d’autre que la mondialisation et le « nouvel ordre mondial », dans sa dimension terrifiante d’asservissement se voulant définitif de toute conscience individuelle et spirituelle. Que l’on songe aussi à la « pensée unique », et à ses automatismes figés, et sa « police de la pensée » qui interdit toute critique réelle.

Oui, les signes abondent aujourd’hui, sauf pour ceux qui ne veulent pas voir…

Mais contre ce dragon de la mondialisation , se lève et se lèvera éternellement, le Saint -Michel  qui est le christianisme véritable et éternel dont parlait Saint Augustin, et qui finalement vaincra , à l’issue de l’époque actuelle  de transition vers l’ère de l’Esprit-Paraclet: car il est l’oeuvre de D-ieu, l’absolu, alors que le nouvel ordre mondial est celle d’entités, humaines ou non, en tout cas  n’ayant qu’une existence relative et limitée.

Fichier:Saint Michel combattant le dragon.jpg

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